On parle de Mousseline et ses doubles

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Michel Gros Dumaine, sur Stécriture… : « […] admirable écriture de Lionel-Edouard Martin où s’engagent les mots et le pari de la littérature. »


Grégory Mion sur Critiques Libres : « Ce roman [est] un texte remarquablement heureux et optimiste : tout est susceptible de trouver son adéquation dans son contraire, et même dans son autre absolu, parce que, fort intelligemment, l’écriture de Lionel-Édouard Martin fait valoir sa puissance de compréhension et d’extension. »


Virginie Troussier sur ActuaLitté : « On garde ainsi au fond de son cœur un texte vivant qui vous prend dans ses bras pour ne plus vous lâcher, une langue vibrionnante qui donne l’impression d’être en formation permanente, comme les cellules d’un corps. »


Martine L Petauton sur La Cause littéraire : « Un auteur dont on a aimé, dans de précédents livres, les thèmes et l’écriture, l’originalité. Petite musique, qui lui est propre ; discrète, fine, pour autant marquée ; française, dirons-nous, de belle facture… On ne peut donc que s’être arrêté devant son nouveau livre, et son titre mystérieux, cette Mousseline, une femme, un tissu ? On n’a pas regretté. »


Sophie Pujas dans Transfuge (novembre 2014) : « Une saga familiale au XXe siècle, de racines paysannes à la conquête de la capitale. Le projet pourrait sembler désuet ou étriqué. Il est ample, subtil, passionnant, par la grâce de la plume puissante de Lionel-Édouard Martin. »


Le bouquineur sur son blog : « Une parenthèse heureuse dans la littérature moderne. »


Max Buvry, de la librairie Vaux Livres (qui décerne un « coup de cœur » à Mousseline) : « […] Un portrait émouvant, aussi triste que lumineux, d’une femme fragile et volontaire et emportée par la vie, sublimé par l’écriture de L-E Martin, poétique et sensible, tout en retenue. […] »


Sonia LG, sur Libfly : « […] Je crois qu’il est impossible et donc déraisonnable de vouloir être exhaustif sur ce magnifique roman, aux multiples ressorts, à l’écriture fine, belle et intelligente. […] »


Anne Bolenne, sur Babelio : « Mousseline est une écorce, Michel un arbre. Le lecteur ramène la vie sous l’écorce. La lecture en est la sève. Mousseline n’est pas double, elle est multiple ! Trois M, Marielle, Mousseline, Marie Une trinité : Marie, Joseph, Michel. Il n’y a donc pas besoin d’être savant pour lire, il faut sentir les mots quand ils vous appellent, vous emportent : c’est cela, la lecture d’un beau livre. […] J’ai eu le sentiment que Mousseline et ses doubles était un roman écrit pour les femmes. »


Christine Bini, sur La Lectrice à l’oeuvre : « Mousseline et ses doubles est une belle histoire, un peu triste et pleine d’espoir, qui fait revivre une partie des années 50-60. Oui, bon, c’est vrai. Le roman raconte cela. Mais sous l’anecdote – non, au-dessus – c’est l’écriture qui touche. »


Eric Bonnargent, dans Le Matricule des Anges / Entretien (novembre 2014) : « Avec une langue parfaitement ciselée, Lionel-Édouard Martin signe là son roman le plus abouti. »


Pierre-Vincent Guitard sur Exigence : Littérature : « […]ce texte, par sa qualité, supporte une lecture avertie, une relecture qui ne manquera pas de dévoiler encore et encore ce qui, sans doute, se cache derrière cette construction minutieuse et ce style qui n’en finit pas de fasciner. »


Anne Bert sur le Salon littéraire : « Mousseline et ses doubles redonne ses lettres de noblesse aux mots populaire et terroir.  C’est d’ailleurs sans doute plus un roman de territoires que de terroir : les époques traversées,  la géographie, la topographie, collectives et individuelles, celles des terres et du bitume, des logis,  des chez soi, mais aussi celles des corps et des cœurs,  tous ces espaces explorés donnent son sens et sa densité à ce récit familial identitaire. […] »


Zazymut sur son blog : « […] Ce qui m’a plu dans ce livre, c’est encore la plume de Lionel-Edouard Martin que j’avais découverte avec « Nativité cinquante et quelques » qui se déroulait également dans ces années. « Mousseline et ses doubles » est plus ancré dans la réalité, mais la poésie est toujours aussi présente. »


Séverine Laus-Toni sur Blablablamia : « […] ce roman n’est pas qu’une « simple » saga familiale, car en plus de nous livrer l’histoire prenante et touchante de cette famille dont on ne lit jamais le nom, il contient une jolie réflexion sur l’écriture, la création, la (re)construction, et est constitué d’un saisissant mélange de parfums, d’étoffes, de sueur, de suie, de sang, de larmes, de sciure, de terre et de sens. »


Marc Villemain sur son blog : « […] une écriture à nulle autre pareille, où les à-coups de la respiration viennent se nicher dans une phrase de grande amplitude, où la justesse du mot et la suggestivité de la syntaxe donnent aux images tous leurs échos, toutes leurs résonances, et où s’entend le rythme ténu mais obsédant d’une gorge qui palpite, d’une voix qui, pour énoncer précisément, n’est jamais loin de trembler. L’écriture romanesque de Lionel-Edouard Martin, dont on sait que la poésie occupe la moitié de l’œuvre, n’aura peut-être jamais été aussi évocatrice ; populaire et savant, d’une composition dont la minutie n’altère jamais l’intensité de personnages très touchants, ce drame de l’amour en témoigne de manière aussi sensible que magistrale. »

 

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