Publius Annius Florus ( 70 ? – 140 ?) : À une fleur / Flori

Vinrent des roses – sait-on quand ? Allégorie
Du doux printemps ! La fleur en tige, un jour, voici ;
Puis le bouton se noue, gonflé, pyramidal,
Puis le calice s’ouvre, et tout l’œuvre floral
En quatre jours est accompli. Mais aujourd’hui
Elles mourront, si ce matin ne sont cueillies.

***

Cette traduction originale, due à Lionel-Édouard Martin, relève du droit de la propriété intellectuelle.
Il est permis de la diffuser, à la condition expresse que le nom du traducteur soit clairement indiqué.

***

Venerunt aliquando rosae. Pro veris amoeni
ingenium! Una dies ostendit spicula florum,
altera pyramidas nodo majore tumentes,
tertia jam calathos; totum lux quarta peregit
floris opus. Pereunt hodie, nisi mane legantur.

(in L’Anthologie latineAnthologia Latina)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :